Facebook : Êtes-vous accros ? Le Test

Michaël Monnier 8 mai 2012 0
Facebook : Êtes-vous accros ? Le Test

Vous passez des heures sur Facebook. Vous ne pouvez pas vous empêcher d’aller consulter les mises à jour de vos amis. Cela vous énerve si l’on vous interdit d’utiliser Facebook. Vous utilisez Facebook pour oublier vos problèmes personnels. Si vous avez ces habitudes, comme des millions de personnes dans le monde, une question se pose :

Êtes-vous accro à Facebook ?

Pour répondre à cette question sérieuse, des chercheurs norvégiens de l’Université de Bergen ont créé un test pour mesurer la dépendance au réseau social Facebook.

Accro ou Adepte ?

Baptisé Échelle de Bergen d’Addiction à Facebook, ce test scientifique permet de déterminer si vous êtes dépendant à Facebook au sens toxicologique ou simplement un adepte assidu des réseau sociaux.

Test de dépendance à Facebook

Ce test de dépendance à Facebook comprend six questions :

  • 1 – Vous passez beaucoup de temps à penser à Facebook ou à planifier son utilisation
  • 2 – Vous ressentez une envie pressante d’utiliser de plus en plus Facebook
  • 3 – Vous utilisez Facebook pour oublier vos problèmes personnels
  • 4 – Vous avez essayé sans succès d’arrêter d’utiliser Facebook
  • 5 – Vous devenez énervé ou troublé si l’on vous interdit d’utiliser Facebook
  • 6 – Vous utilisez tellement Facebook que cela a un impact négatif sur vos études-travail

Pour répondre à ce test, vous avez cinq réponses possibles :

  • 1- Très rarement
  • 2- Rarement
  • 3 – Parfois
  • 4 – Souvent
  • 5 – Très souvent

Résultat, si vous répondez plus à plus de quatre questions par « Souvent » ou « Très souvent », vous pourriez êtes dépendant à Facebook.

Conclusions de l’étude : les femmes et les jeunes plus concernés

« Les femmes et les jeunes risquent plus de développer une dépendance à Facebook, explique Cecilie Schou Andreassen, docteure en psychologie et chef du projet Facebook Addiction à l’Université de Bergen – UiB. »

En approfondissant les résultats de l’étude, Mme Andreassen a découvert que les personnes anxieuses et socialement précaires utilisent plus Facebook que les personnes ambitieuses et plus organisées dans leur vie. Ces derniers utilisent Facebook comme un outil de travail ou de réseautage.

Il apparait aussi que les personnes les plus atteintes par cette dépendance sont plus extravertis, ont tendance à être en retard ou ont des problèmes de rythme du sommeil.

Cette étude est la première du genre dans le monde. Les chercheurs norvégiens de l’UiB ont interrogés 423 étudiants, dont 227 femmes et 196 hommes, pendant trois semaines.

Sources : Université de Bergen, Ammons Publications Scientifiques

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